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 REINE ➳ passer notre amour à la machine. DONE.

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Lumos maxima ... Reine C. Kingsley☼ Petit nouveau

MessageSujet: REINE ➳ passer notre amour à la machine. DONE.   Sam 12 Mar - 22:10


reine constance kingsley

« Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit. »

✱ ✱ ✱
Bonjour jeune moldu, moi c'est Reine Constance Kingsley, je suis âgé de seize ans et je suis née un premier octobre. Ma baguette est en bois d'érable et contient un crin de licorne ?. Mon patronus est un chevreuil. Ici je suis les cours d'arithmancie et d'étude des runes, en sixième année, et franchement mon niveau est excellent. Plus tard, j'aimerais être ministre de la magie ? guérisseuse ? directrice de Poudlard ?. Je n'ai pas encore choisi mais j'embrasserai, à coup sûr, une grande carrière. On dit souvent que je suis ambitieuse, émotive, travailleuse, ingénieuse, cultivée, attentive, douce, déterminée, fière mais j'ai aussi beaucoup de défauts, en effet je suis farouche, possessive, égoïste, calculatrice, susceptible, amère, hargneuse, jalouse, excessive, méfiante. Tiraillée. C'est d'ailleurs pour cela que le choixpeau m'a envoyé à serpentard



Il fait froid. Il pleut. La nuit tombe, et, au milieu de la place danse une petite fille, les bras ouverts et la tête qui regarde le ciel, les gouttes s'écrasent violemment sur son visage, mais elle se divertie comme elle peut. Une voiture passe, s'arrête. On entend une porte qui claque et des talons qui font vibrer le sol. L'élégante femme saisit le poignet de la petite, et celle-ci se retourne. Ses larmes se mélangent à la pluie, mais peu importe.

« Que fais-tu là ma puce ? Où sont tes parents ? » Elle pointe le bar du doigt et la femme s'approche de la vitre. C'est un troquet miteux et il n'y a qu'un client, sale et ivre, qui finit son verre. « C'est lui ton papa ? »
Et l'autre plonge son regard brillant dans ses yeux. Maintenant, elle comprend mieux et s'adoucit. « Et ta maman, alors ? Où est ta maman ? »
« Maman ? Je n'ai plus de maman. »
« Viens avec moi petite, je t'emmène boire un chocolat chaud, tu veux ? »





➳ Elle a une maladie de cœur qui la fragilise depuis son enfance. Ce n'est un secret pour personne. ➳ Elle est de sang-mêlé mais ça, personne ne le sait, pas même elle. ➳ Elle n'a jamais connu sa mère. D'ailleurs, ses origines l'obsèdent, et elle souhaiterait retrouver ses géniteurs. Ou plutôt elle souhaiterait retrouver sa mère et seulement elle. Elle sait que son père est un moldu ruiné et alcoolique : pour elle, un looser en qui elle ne se reconnait pas. Peut-être, d'ailleurs, n'est-il plus de ce monde mais elle s'en moque. ➳ Elle a été adoptée par une grande famille de sorciers au sang pur, les Kingsley. ➳ Peu de gens connaissent la vérité sur ses origines. ➳ Elle passe sa vie à la bibliothèque et dans tous les coins calmes de l'école d'abord parce qu'elle travaille beaucoup, ensuite parce qu'elle fuit les jeunes gens de son âge. ➳ Elle n'a pas beaucoup d'amis et ça l'affecte beaucoup même si elle est trop fière pour le reconnaitre. ➳ Elle est pleine de secrets qu'elle ne dévoilera jamais. ➳ Elle est l'allégorie de la complexité. Ou peut-être est-ce de la contradiction. ➳ Elle aurait aimé jouer au quidditch mais sa seule et unique tentative de chevaucher un balai s'est soldée par un cuisant échec à jamais gravé dans sa mémoire. ➳ Elle est dévorée d'une ambition maladive. Et paradoxale.




Dernière édition par Reine C. Kingsley le Lun 14 Mar - 13:56, édité 13 fois
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Lumos maxima ... Reine C. Kingsley☼ Petit nouveau

MessageSujet: Re: REINE ➳ passer notre amour à la machine. DONE.   Sam 12 Mar - 22:10





« Je ne sais pas pourquoi tu continues à venir tous les jours, à chacune de tes pauses, dès que tu as du temps libre, et tout ce manège extraordinaire pour simplement me regarder... Au lieu de rester là à te morfondre, tu ferais mieux d'aller prendre l'air, de te trouver une copine, de réviser tes cours, enfin, tu vois le tableau, tu ferais mieux de faire quelque chose d'utile, car tu sais, il n'y aura jamais aucun miracle, comme il y en a parfois dans les histoire de contes pour enfants. Tu n'arriveras jamais, en trombe, un matin, dans l'infirmerie pour découvrir que mon lit est vide. Jamais tu ne croiras m'avoir perdue – car je serai toujours là, clouée au sol et prisonnière d'un lit. Et surtout, jamais je ne sortirai de derrière un meuble, où je me serai cachée pour te faire la surprise, sourire éclatant aux lèvres et pleine de vie pour finalement te sauter au cou et t'annoncer que je suis guérie. Jamais, ce jour ne viendra.
Alors voilà, je mourrai jeune, peut-être et, crois-moi si tu veux, cette pensée me terrorise. Je me meurs un peu plus chaque jour, tiraillée entre l'envie d'être comme toi, comme les autres, comme tout le monde, et le doux et fou espoir, que dis-je, le doux et fou désir, plutôt, de réussir malgré tout. Mais souvent, j'ai peur, j'ai peur que les ambitions ne dépassent le personnage et ne le dévorent. J'ai peur qu'on oublie, qu'on m'oublie. J'aimerai pouvoir demander de l'aide mais je n'ose. J'aimerai pouvoir crier à l'injustice mais je suis trop fière pour cela. J'aimerai pouvoir pleurer sur une épaule mais là encore, j'ai trop de principes pour baisser les bras. J'aimerai me blottir entre tes bras mais j'ai peur de te faire mal et plus encore de me faire mal. Je ne suis pas invincible, je suis humaine, j'ai mes propres faiblesses et pourtant, je suis aveugle.
Oui c'est triste, c'est pathétique même, mais dans la vraie vie, les fins heureuses n'existent pas. »

C'était la dernière page, écrite il y a cinq jours, et nulle erreur n'était possible, c'était bien à moi que ces mots s'adressaient, sauf que je n'étais pas destiné à les lire. J'aurai reçu une claque en pleine figure ou un seau d'eau glacée sur la tête – voire les deux combinés – que l'effet n'aurait pas été bien différent. Satanée Reine. La seule fille au monde capable d'humidifier mes yeux d'habitude si étanches, mais putain, qu'est-ce qu'elle est touchante. Ce ne sont que des mots jetés sur le papier, des mots, je le sais bien, qu'elle ne prononcera jamais, et surtout pas devant moi, mais voilà, c'est triste et cruel mais aussi beau et touchant. Je l'adore et la hais, les deux à la fois, pour ce qu'elle est, pour ce qu'elle fait. Qu'elle me fait. Et pour tout ce que je découvre au fil du temps.

Je dois à présent vous confesser que j'ai trouvé, par hasard, son journal intime – moi qui était pourtant sûr que Reine n'était pas fille à tenir un journal – et je n'ai, comme vous le soupçonnez, pas pu m'empêcher d'y jeter un coup d'œil, juste un coup d'œil, me suis-je dit. Mais Reine a une jolie plume et c'est sans la moindre lassitude que j'ai littéralement été plongé, tout à fait absorbé, dans l'histoire de sa vie.

D'ailleurs, en vérité, ce n'est même pas un vrai journal intime mais plutôt un journal d'impressions, ou de manière plus générale, un journal de notes personnelles. En effet, en tournant les pages, on s'aperçoit que les écrits ne sont pas tenus dans un ordre chronologique et qu'elle peut, par exemple, revenir aujourd'hui sur un épisode vécu il y a dix ans. Parfois, à certaines dates, ne sont écrits que quelques mots, voire un seul, comme le 8 janvier d'une année inconnue où il y a écrit amertume. On peut aussi trouver des dessins – car Reine adore le dessin – des croquis, des photos, des brochures et même des articles de presse qui l'ont marquée, qu'elle a parfois commenté de quelques lignes écrites à l'encre de chine, mais bien sûr, les trois quarts du contenu relatent ses impressions ou souvenirs intimes sur les évènements les plus marquants de sa vie.

Que Dieu pardonne mon indiscrétion.

Toutes les pages racontent la même histoire, celle d'une enfant curieuse, espiègle et fragile qui voit tous ses rêves s'envoler. Drôle d'histoire pour une enfant que rien, absolument rien, ne destinait à tout ça. Car peu de gens savent qu'elle est avant tout une enfant de la rue, une enfant recueillie par pitié – il faut croire qu'elle est née pour libérer les hommes et femmes qui l'entourent de tout sentiment de culpabilité – une enfant sauvée. Douce ironie.

Son carnet commence par un jour dont je me souviens parfaitement et même les affres du temps n'effaceront jamais ce souvenir. Notre première rentrée à Poudlard.
Autant vous dire que dès son premier jour à l'école, Reine avait largement attiré l'attention sur elle, je ne dis pas que c'était volontaire, mais, quoiqu'il en soit, c'était franchement remarqué. Nous étions tous ensemble, serrés et pressés de découvrir la célèbre école, évidemment, nous nous bousculions tous, après tout nous étions tous des jeunes adolescents sortis tout droit de l'enfance, et nous voulions – tous – coûte que coûte, être les premiers à fouler le parquet de Poudlard. Si nous avions su, peut-être que nous... Quoiqu'il en soit, l'arrivée dans la Grande Salle de notre promotion aurait été bien trop commune si Reine Kingsley ne s'était pas évanouie au milieu de la cérémonie, de panique ou de fatigue, nous voulions tous, à ce moment là, le savoir mais la vérité était bien plus délicate, bien plus cruelle.

Je suppose que ses premiers jours à l'école ne furent pas les plus agréables, ce n'était pas une bête de foire, c'était plus que cela, c'était le nouveau grand mystère de l'école. Les médisances allaient bon train et chacun avait son mot à dire sur la jeune fille, et, lorsque la rumeur d'une maladie irrévocable eût fait le tour de l'école, tout le monde voulait approcher le phénomène. Pas de trop près, certainement par peur de la contamination, mais pour en savoir un peu plus sur elle, pour écouter ce qu'elle avait à dire – pourtant elle ne parlait pas beaucoup – et surtout pour la regarder. Elle était, et l'est toujours, fascinante. J'avoue avoir moi-même suivi la tendance tel un mouton au milieu d'un troupeau, mais bien vite, il a fallu se montrer plus solidaire avec elle. Reine était souvent absente, passait des heures, voire des journées, entières à l'infirmerie et il n'y avait jamais personne pour récupérer ses cours et lui transmettre les devoirs. C'est comme ça que j'ai commencé à la fréquenter.



La jeune fille avait un frère, Percy, d'un an son ainé, mais elle n'était sa sœur que par adoption, et apparemment, elle avait toujours beaucoup souffert de cette différenciation. Êtes-vous vraiment de la même famille lorsque vous ne partagez pas le même sang ? C'est la question qu'elle me posait sans cesse depuis qu'elle m'avait confessé ses origines, cherchant toujours une réponse vaine. À côté de ça, moi, je n'étais rien, tous ses problèmes tournaient autour de la haine que lui vouait son frère, elle ne comprenait pas ce qu'il lui reprochait et souffrait plus qu'elle ne voulait l'admettre de cette relation conflictuelle. Car peut-on mieux blesser un être humain qu'en ses origines ? Percy avait la fâcheuse manie de lui rappeler, chaque fois qu'il le pouvait, qu'elle n'était rien, rien qu'une poussière, une larme dans un immense océan.



Reine ne court pas, Reine ne danse pas, Reine de crie pas, Reine ne sort pas, on le lui a interdit. Elle a bien essayé de désobéir, elle a même réussi, mais à peine eut-elle posé un pied dans la neige que le vent glacial de l'hiver la fit tomber à la renverse. Peut-être était-ce la mauvaise saison, pensa-t-elle. Alors Reine réitéra l'expérience au printemps et bien mal lui en prit.
C'était l'une des premières journées ensoleillées et chaudes de l'année, et, s'ennuyant fermement à l'intérieur, la fillette avait humblement décidé de s'essayer au Quidditch, malgré les interdictions données. Elle s'était faufilée dehors à l'insu de sa grand-mère adoptive qui la croyait assise devant son piano et avait emprunté le balai de son frère qui n'avait pas eu l'autorisation de l'emporter à Poudlard pour sa première année.
Elle tremblotait légèrement, d'excitation mais aussi parce qu'elle était consciente d'enfreindre les règles, toutefois, le balai lui avait obéi et l'avait emportée dans les airs. Pas bien haut, heureusement, car prise d'un vertige soudain et sentant son cœur battre bien plus vite qu'il n'aurait dû, elle n'avait su maitriser sa chute.

« Inconsciente » avait hurlé la vieille dame, imaginant tout de suite le pire comme le font les personnes âgées. La petite avait écopé de griffures au visage et sur les genoux. Plus de peur que de mal, elle était tout de même restée clouée au lit pendant trois jours et avait eu mal au cœur, aux jambes et à la tête pendant toute une semaine. Ce fut suffisant pour qu'elle retienne la leçon.

Sans doute est-ce à cette même époque qu'a commencé sa longue ascension vers le savoir, le mutisme, la flegme et l'avarice. Les pages racontent ainsi comment l'enfant mutine devint un rat de bibliothèque hargneux mais incontestablement cultivé, souffrant à la fois du soleil brûlant de l'été et du froid glacial de l'hiver, se plaignant de l'eau trop chaude mais craignant plus encore l'eau trop froide.
Elle était devenue une personne amère et jalouse, pleine de ressentiment, sans compter qu'elle luttait jour après jour pour ne plus être cette pauvre petite enfant malade et déplorable. Parfois cruelle, toujours acerbe, c'est dans le travail et la discrétion qu'elle trouva sa vocation et peut-être le moyen de sortir la tête du troupeau. Elle a tant de choses à prouver à la terre entière que rien ne peut, de toute manière, l'arrêter. Pas même les cris de joie de ses camarades sous les fenêtres de l'infirmerie alors qu'elle même était au lit, fiévreuse et affaiblie. Pas même les regards haineux de son frère. Pas même la mort. Non, rien ne la détournerait du chemin qu'elle avait décidé d'emprunter : celui de la réussite.



Et moi, si je devais ne dire qu'un seul mot, je choisirai irrésistible. Elle se voudrait orgueilleuse et indépendante, elle voudrait nous faire croire qu'elle est forte, d'ailleurs, elle même y croit dur comme fer, mais ses yeux lancent des signaux de détresse que seuls les aveugles ne peuvent voir. Et puis Reine est contradictoire, par exemple, son plus grand désir, sa plus grande conviction, est d'éblouir ceux qui la croyaient incapable. Elle ne veut plus lire la pitié dans les yeux qui croisent son chemin mais de l'admiration, du respect, de la crainte. Elle voudrait faire taire le râle incessant d'apitoiement qui la poursuit partout. Mais, à côté de tout ça, Reine déteste se salir les mains, alors, consciente de l'élan de bonté qu'elle suscite chez les autres, la jeune fille s'est faite comédienne, c'est le meilleur moyen qu'elle ait trouvé pour parvenir à ses fins. Elle sait qu'on ne peut rien lui refuser, alors elle en profite : Reine simule un tourment, joue des sentiments. Elle obtient toujours des autres ce qu'elle aurait pu elle même faire.
Alors Reine sourit faiblement, elle s'ennuie de cette mascarade mais c'est trop confortable pour y mettre un terme.

Tu devrais freiner, Reine, avant de sombrer dans le précipice.
Et puis, si tu veux prendre ma main, prends-la bordel.



Spoiler:
 



Dernière édition par Reine C. Kingsley le Dim 13 Mar - 21:24, édité 2 fois
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Lumos maxima ... Avery C. Rosebury
Le POUVOIR doit se définir
par la possibilité d'en ABUSER.


MessageSujet: Re: REINE ➳ passer notre amour à la machine. DONE.   Sam 12 Mar - 22:11

Oh la belle Emma ! Bienvenue parmi nous !
Si tu as des question n'hésite pas
Insuline je suppose ?


Dernière édition par Avery C. Rosebury le Sam 12 Mar - 22:15, édité 1 fois
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Lumos maxima ... M. Beckenridge de Nemours☼ Petit nouveau

MessageSujet: Re: REINE ➳ passer notre amour à la machine. DONE.   Sam 12 Mar - 22:13

    Emma Je la surkiffe mother fucker
    Bienvenue sur le forum & amuses toi bien
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Lumos maxima ... Reine C. Kingsley☼ Petit nouveau

MessageSujet: Re: REINE ➳ passer notre amour à la machine. DONE.   Sam 12 Mar - 22:16

Oui Avery, c'est moi.
Merci tous les deux.
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Lumos maxima ... Reine C. Kingsley☼ Petit nouveau

MessageSujet: Re: REINE ➳ passer notre amour à la machine. DONE.   Dim 13 Mar - 21:32

Voilà, ma fiche est terminée.
Pour la maison, j'ai choisi serpentard car même si Reine n'est pas vraiment mauvaise, elle y a tout à fait sa place. Bien sûr, si jamais ça pose problème, elle peut aller ailleurs. (:
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Lumos maxima ... Muse A. Fitzmartin☼ Petit nouveau

MessageSujet: Re: REINE ➳ passer notre amour à la machine. DONE.   Lun 14 Mar - 17:36

Emma Watson
Bienvenue (:
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Lumos maxima ... Lily M. EvansPOUR VOIR LE FUTUR, IL FAUT
REGARDER DERRIÈRE SOI


MessageSujet: Re: REINE ➳ passer notre amour à la machine. DONE.   Lun 14 Mar - 18:57

Validé !

____________________

    Spoiler:
     
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Lumos maxima ... Reine C. Kingsley☼ Petit nouveau

MessageSujet: Re: REINE ➳ passer notre amour à la machine. DONE.   Lun 14 Mar - 19:37

Merci merci.
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MessageSujet: Re: REINE ➳ passer notre amour à la machine. DONE.   Aujourd'hui à 18:11

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REINE ➳ passer notre amour à la machine. DONE.

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