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 Complètement incassable ... Ah, cassé. [R.]

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Lumos maxima ... Oscar C. Lawford☼ Petit nouveau

MessageSujet: Complètement incassable ... Ah, cassé. [R.]   Dim 20 Mar - 15:02



« Complètement incassable ... Ah, cassé. »
Je déglutis, gardant la main posée sur la poignée. Celle-ci était coincée entre mes doigts, oui, elle s'était bien arrachée sans que je m'y attendre réellement. Mais qu'est-ce que j'avais fait … Encore une fois, ça se reproduisait, à croire que nous étions maudits. On voulait juste éviter de se faire coincer, pour se cacher, nous n'avions trouvés que les toilettes des filles, elles étaient les plus proches et le meilleur endroit. Le meilleur endroit jusqu'à maintenant. Je me retournais lentement vers la demoiselle qui était derrière-moi, la regardant avec un léger sourire. Je cachais dans mon dos l'objet de nos malheurs, essayant d'inventer une excuse plausible dans mon esprit. Il n'y avait rien à faire, cette situation ne faisait que nous tomber dessus depuis des années. « Lena, on a un problème. » je voyais déjà de l'incompréhension envahir son esprit. Il y avait même de la panique qui commençait à apparaître. Elle le savait, elle savait que quand je disais ça, nous allions encore une fois rester coincé quelque part. Je lui montrais lentement la poignée, la faisant sortir de derrière mon dos. C'était foutu, l'heure du couvre-feu était passée depuis longtemps, il n'y avait plus personne dans les couloirs. Si nous nous étions cachés, c'était juste pour ne pas qu'on nous trouve dans les couloirs à une heure aussi tardive. Ça semblait une bonne idée. Ça aurait dû être une bonne idée. Ça n'aurait jamais dû dégénérer comme ça une nouvelle fois. « À moins que tu es ta baguette, on va rester coincé ici toute la nuit ... » moi, j’avais laissé la mienne dans mon dortoir, comme un idiot, ne pensant pas une seule seconde que nous allions en avoir besoin. Même en faisant la courte échelle à Lena, elle ne réussirait pas à passer par-dessus les cloisons. Elles étaient trop hautes et la demoiselle n'était pas assez mince pour passer entre le plafond et celles-ci. En dessous de la porte, c'était la même chose. Quelle idée de venir ici.

Un peu plus tôt dans la journée, j'avais décidé d'aller rejoindre Lena à la bibliothèque. On y était resté tard, l'heure du couvre-feu approchait rapidement. Quand celle-ci arriva, nous étions toujours dans les couloirs, marchant rapidement jusqu'à nos dortoirs respectifs. Si quelqu'un nous trouvait là, nous allions sûrement avoir des ennuis. C'est pour cette raison que quand nous avons entendu des pas se rapprocher de nous, nous nous sommes directement cachés dans les toilettes. C'était complètement puérile et stupide comme situation. Malheureusement, ça nous arrivait de plus en plus souvent. Je regardais autour de moi, cette cabine était minuscule, aussi minuscule que le placard à ballet où nous étions restés coincés le mois dernier. « Tu as ta baguette n'est-ce pas ? » Lui demandais-je plein d'espoir, mais je connaissais déjà la réponse.


Dernière édition par Oscar C. Lawford le Dim 20 Mar - 16:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Complètement incassable ... Ah, cassé. [R.]   Dim 20 Mar - 18:49


« malheureusement, la malchance colle comme la confiture sur la table en bois... »



« Tu as ta baguette n'est-ce pas ? ». Avais-je la tête à avoir ma baguette sur moi, hein ? Est ce que tu m’as bien regardé Scar avant de poser cette question idiote ? Bien évidemment que non, tu ne m’as pas observé avant de dire ces quelques mots formant une question ridicule. Mais ce n’est pas grave, je ne t’en veux pas. En faite, je connaissais tellement ce genre de situations, que chez moi, c’était devenue comme la routine. Oui, oui la même de « se lever, s’habiller, prendre son petit déjeuner dans la grande salle et aller en cours. » ou encore la même que celle qui se résumait à : « faire chier mon monde, faire chier Isaac, faire chier mon monde… ». Bref, vous m’avez comprise : j’y étais habituée. Cependant, mon côté impulsif sortit d’un coup, sans prévenir. Sinon, quel était l’intérêt hein ? « Putaiin tu fais chier Scar ! On s’est encore foutu dans la… Raaa ! C’est pas possible ! Toujours quand je suis avec toi ! Tu m’portes la poisse. ». Du calme ! Du calme ! Ca, c’était mon pétage de plomb. C’était dit, et voilà, point barre. Maintenant, je soupirai profondément. Puis, mon regard se baissa vers la poignet, désormais cassée, et qui se trouvait entre les mains du rouquin. Calmement, cette fois-ci, je repris la parole, un léger sourire aux lèvres. « On va dire que ce n’est qu’une routine. Et non, je n’ai pas ma baguette magique. ». On n’était pas sorti de l’auberge, si vous voulez avoir mon avis. Malheureusement, je ne pus m’empêcher d’éclater de rire. « Franchement, on se débrouille toujours aussi bien ! Même après toutes ces années passées… ». Bon, et on était où exactement ? Les toilettes des filles, plus précisément ceux du cinquième étage. De plus, le couvre feu était passé. Bref, la galère totale. Je posai un regard quelque peu inquiet, mais calme cependant, sur mon caramade de malchance et lui demandais-je : « Et on fait quoi maintenant ? On s’assoit ? ». La blague, me direz-vous

***


Premier septembre mille neuf cent cinquante huit, soit ma rentrée en quatrième année. « Oooh ! Flute ! ». En clair, si vous n’avez pas encore compris je venais de voir le Poudlard Express partir… Et le comble, c’était surtout, partir sans moi. Comment faire pour se rendre au collège, et surtout se rendre à l’école à l’heure. Je soupirai, désespérée par moi même. Puis, j’entendis une voix masculine. « Ben, c’est loupé pour cette fois ci… ». Ah ! Je n’étais peut être pas la seule. Je fis alors tourner mon regard, pour chercher celui – car oui j’avais reconnu une voix d’homme – qui venait de parler. Mes yeux tombèrent alors sur un petit rouquin, un peu plus âgé que moi à première vue. Je ris doucement, à moi même. Non, ce n’était pas de la moquerie. Juste une drôle de coïncidence. Je m’approchai alors de cet inconnu, qui venait de se retrouver dans la même galère. « Toi aussi, tu es de Poudlard j’imagine. ». Question idiote, j’avoue. Si on était sur ce quai là, ça voulait dire qu’on allait à Poudlard obligatoirement. Je secouai alors la tête, tout en murmurant ces quelques mots, sans laisser le temps à mon interlocuteur de prendre la parole. « Désolée, question ridicule. ». Je remis, par la suite, mes yeux verts sur le minois du rouquin. Celui ci m’adressa un large sourire, puis me tendit sa main. Je traduis : présentations requises. « Lena Crowley, élève en quatrième année. Enchantée ! ». Quelques secondes plus tard, mon inconnu en fit de même : « Oscar Lawford mais appelles moi plutôt Scar. ». Avec un large sourire, je lui répondis immédiatement, très enthousiaste comme toujours. « Pas de souci Rouquin ! »

***


A ce souvenir, j’éclatai de rire sous les yeux interrogateurs de Scar. Evidemment, il ne pouvait rien comprendre - sauf s'il savait lire dans mes pensées mais j'en doutais férocement. Alors, entre deux rires, je m’expliquai. « Je repensais à ma rentrée en quatrième année. Tu sais, le jour de notre rencontre. Depuis, je n’ai que de la malchance quand je suis avec toi. ». C’était gentil, et non méchant cette réflexion. Et Scar le savait très bien.


Dernière édition par Lena Crowley le Lun 21 Mar - 15:14, édité 1 fois
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Lumos maxima ... Oscar C. Lawford☼ Petit nouveau

MessageSujet: Re: Complètement incassable ... Ah, cassé. [R.]   Dim 20 Mar - 21:24

C'était foutu, on allait être coincé dans cette cabine toute la nuit. Elle n'avait pas besoin de répondre, je savais déjà qu'elle ne l'avait pas. Elle me maudissait lentement. Question idiote, réponse idiote non ? Elle s'énerva sur moi, crachant tout ce qu'elle venait de penser à voix haute. J'aurais dû prendre ma baguette ! J'aurais vraiment dû la prendre cette fois. À chaque fois que j'étais avec Lena, il fallait toujours qu'on se coince quelque part. Un placard, le bureau du directeur, la chambre d'un professeur, une salle de classe pleine à craquer … Et s'il n'y avait que ça. Louper le Poudlard Express, se perdre dans la forêt interdite … La malchance s’acharnait sur nous, elle nous poursuivait sans aucun répit. « Ouais, j'ai bien l'impression qu'on est fait pour rester coincer dans ce genre d’endroit. » répondis-je à son petit pétage de plomb. Au point où on en était, je pouvais au moins essayer de détendre l'atmosphère un minimum. Qu'est-ce qu'on risquait ici de toute façon ? Une élève allait bien finir par venir nous libérer, il fallait juste qu'on tienne une nuit sans se faire prendre. « On va dire que ce n’est qu’une routine. Et non, je n’ai pas ma baguette magique. » j'esquissais un sourire, elle avait raison. Totalement raison sur toute la ligne. «  Ce n'est qu'une routine oui ... » je la regardais maintenant éclater de rire. Au moins, cette situation ne la faisait pas pleurer, c'était déjà ça. Qu'est-ce que j'aurais fait avec une Lena en pleure moi ? « J'ai l'impression qu'avec le temps les situations ont tendances à devenir de plus en plus grotesques. » je rigolais à mon tour face à cette évidence. Les espaces devenaient de plus en plus restreints. Bientôt, on allait même finir dans une malle si ça continuait ainsi. Prends ta baguette ! Je devais me foutre cette idée une bonne fois pour toute dans le crane. Si l'un de nous deux l'auraient eu sur lui, on aurait été sauvé. « On va pas rester debout toute la nuit de toute façon ... » On se laissa glisser tous les deux le long des parois. J'étais à côté de la porte, et elle, légèrement plus à droite en face de moi. Je regardais encore une fois si l'espace pour passer sous la porte était toujours aussi petit. On ne sait jamais, peut-être ce serait-il agrandi … Je commençais à devenir complètement fou. L'espace était toujours aussi petit, personne ne pouvait passer là-dessous. Lena avait beau être mince, elle n'en était pas anorexique.

Lena se mit à se souvenir du jour de notre rencontre. Ah ce fameux jour … Encore une rentrée qui se passait mal. Il n'y en avait pas eu une seule pour rattraper toutes les autres. C'était lors de ma rentrée en cinquième année que j'ai rencontré la demoiselle. Tout comme moi, elle avait loupé le Poudlard express. Ce matin là, il ne me manquait rien. Mon réveil avait sonné à l'heure, j'avais ma baguette, mon uniforme, tous mes livres, absolument tout ! Mais, c'était trop beau pour être vrai, je me suis trompé de bus pour aller à la gare. À croire que c'était le destin.

Lena éclata soudain de rire. J'essayais de paraître le plus étonné possible. Elle ne savait toujours pas que j'étais capable de lire en elle. J'essayais de le dire à un minimum de personne possible. C'était mon secret. « Je repensais à ma rentrée en quatrième année. Tu sais, le jour de notre rencontre. Depuis, je n’ai que de la malchance quand je suis avec toi. » je me mis à mon tour à rire. « Je t'ai contaminé. » c'était peut-être ça. J'avais toujours eu la pouasse, mais quand j'étais avec la demoiselle, celle-ci ne faisait malheureusement qu'augmenter. A croire que le destin ne voulait nous laisser aucune chance de passer un moment sans catastrophe tous les deux. « Si tu veux dormir, je te prête mes jambes comme coussin. » je lui faisais un sourire, parlant sérieusement. Moi, je n'allais jamais réussir à fermer l’œil. Il me fallait mon lit. Dormir dans les toilettes des filles, alors ça, non, c'était hors de question.
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MessageSujet: Re: Complètement incassable ... Ah, cassé. [R.]   Lun 21 Mar - 14:08


« malheureusement, la malchance colle comme la confiture sur la table en bois... »



« Je t'ai contaminé. ». Ah non ! Scar ne me porte pas encore la pouasse. J’en ai déjà pas mal. Surtout lorsque tu es à mes côtés. De ce fait, je lui tirai la langue, faisant mine de bouder. « Arrêtes. Je n’ai pas envie qu’on se retrouve dans une petite malle, la prochaine fois. ». En vain l’option boudeuse, car j’éclatai une nouvelle fois de rire. Bref, je le fixai silencieusement, adossée contre un mur des toilettes des filles, assise par terre. Je commençai à sentir le froid du carrelage qui s’emparait progressivement de moi. Il manquait plus ça ! Les toilettes des filles du cinquième étage étaient réputées pour ses nombreux courants d’air. Etant d’une santé fragile, j’allais certainement sortir de cette pièce, malade comme un chien. Scar, je pense que cette situation est la cerise sur le gâteau au chocolat. Puis, le silence se cassa sous la voix de mon camarade de pouasse. « Si tu veux dormir, je te prête mes jambes comme coussin. ». Mes yeux changèrent soudainement : des étincelles d’étonnement pouvaient se lire dans mes prunelles de couleur vertes. « Pardon ? dormir ? Sur tes genoux ? Hors de question. Et toi, tu vas faire quoi pendant ce temps ? ». Même si j’étais morte de fatigue, s’expliquant par la journée que j’avais vécu, je n’allais pas laisser Scar, tout seul. Je secouai alors la tête, déterminée. « Non, je ne dormirai pas. ». J’étais connue pour être une fille têtue, donc impossible de me faire changer d’avis. Scar le savait très bien. Suite à toutes nos mésaventures, autant celle qui pouvait remonter au mois précédent, ou encore à l’année dernière, le rouquin connaissait à me connaître, par cœur. Je me mis, cependant, à bailler. Ben quoi ? Même si je refusais de dormir, j’avais bien le droit de montrer ma fatigue, non ? Confuse, je me mis à baratiner quelques mots. « Désolée Scar. ». Puis, un fin sourire vint illuminer mon visage, à peine visible à cause de la faible lumière.

En réalité, les toilettes trempaient dans une obscurité suffocante. Heureusement que Robin n’était pas avec nous, sinon on aurait eu à une crise. Pensant à la jumelle de mon meilleur ami, je me mis à rire doucement. A moi seule, oubliant pendant quelques secondes mon camarade de situations grotesques. Finalement, je reposai mon attention sur le visage d’Oscar tout en lui adressant un sourire en coin. Remettant une de mes mèches rebelles, je pris enfin la parole. « Bon, maintenant qu’on est ici… Quoi faire ? ». Puis, un frisson me parcourut, dans tout mon petit corps de femme. Alors, là nous étions tombés bien bas dans le genre de situations. En plus, j’étais prête à parier qu’Isaac allait s’inquiéter si ce n’était pas encore le cas… J'espère qu'il m'excusera demain, si je sors d'ici vivante. « Et pour le fun, il fait froid. Fait chier ! ». Ne pouvant plus rester assise, et sentant comme des fourmis dans mes membres, je décidai de me relever dans le but de faire quelques pas, parmi l’obscurité. Bien entendu, sans attendre une quelconque réponse de la part de mon interlocuteur, toujours assis en face de moi, adossé lui aussi à un mur des toilettes.

« Waouh ! Mais c’est que c’est noir par ici ! ». Jolie constatation. Belle perspicacité Lena ! Je trouve que tu t’améliores de jour en jour. Secouant la tête, désespérée par mon comportement et mes commentaires idiots, je m’aventurai dans l’obscurité. Ne voyant pas où je marchai, je me pris les pieds dans… « HAAAAAA ! AIIIE ! ». Et puis, on entendit un grand BOUM, autrement dit, moi qui venais de tomber par terre, sur le carrelage froid. « Scar ? ». Pour finir, une vive douleur m’envahit immédiatement ma cheville gauche. Fuck, quel était l’objet qui m’avait fait trébuché, provoquant ainsi cette atroce souffrance que je ne cessais de ressentir ? « Aiiiiiiie, mais ca fait mal ! Fais chier ! ».

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MessageSujet: Re: Complètement incassable ... Ah, cassé. [R.]   Lun 21 Mar - 19:57

Une petite malle … On risquait bien de s’y retrouver tôt ou tard. Si Maël savait ça, il m’écorcherait vivant. Ce n’était pas de notre faute en même temps, on ne faisait rien pour rester coincer dans ce genre d’endroit inimaginable. Je ne pus m’empêcher de rire à mon tour, imaginer cette scène était étrange. Je me demandais vaguement comment on allait faire pour y rentrer tous les dans dedans, surtout si c’était voulu. «Pardon ? dormir ? Sur tes genoux ? Hors de question. Et toi, tu vas faire quoi pendant ce temps ? » Techniquement, j’étais capable de voir ce qu’elle rêvait. Son rêve, je pouvais l’imaginer presque aussi nettement qu’un film. Mais ça, Lena n’était pas au courant. J’aurais peut-être dû lui dire depuis le début. Lui dire que je lisais en elle comme dans un livre ouvert. Maintenant, je ne savais pas comment m’y prendre pour lui avouer. Elle allait peut-être s’énerver, me crachant au visage que j’aurais dû la mettre au courant avant. C’était quand même important comme information, trop important … Ce n’est pas que je ne lui faisais pas confiance, c’était juste que je n’avais jamais trouvé le bon moment pour lui avouer la vérité. Peut-être même que je ne lui avouerai jamais, qui sait ? Seul l’avenir pourra le dire. « T’inquiète, je peux très bien m’occuper, en te chantant une berceuse par exemple ! » j’élargissais mon sourire qu’elle ne pouvait sûrement pas voir très clairement dans cette obscurité. « Non, je ne dormirai pas. » et voilà qu’elle recommençait à faire sa tête de mule. Sa détermination était par moment trop présente. Pour une fois que j’aurais pût lui prêter mes jambes. Avery n’était pas là en plus, Lena ne risquait pas de perdre un œil ou un bras. Elle était libre pendant quelque temps. Je me remis à rire en la voyant bailler. Elle avait beau être têtue, elle ne pourrait jamais me faire croire qu’elle n’avait pas sommeil. Pas à moi en tout cas. Alors qu’elle prononçait une phrase d’excuse à mon attention, je secouais négativement la tête pour lui montrer qu’elle n’avait pas besoin de s’excuser. C’était dans son caractère après tout. « Qu’est-ce que tu peux être têtue par moment … »

J’essayais d’imaginer une façon de sortir d’ici avant de mourir d’ennuis. Il n’y avait aucune issu. La fenêtre était elle aussi en hauteur, si le rideau avait été tiré, on aurait certainement pût voir s’il n’y avait pas une autre échappatoire. Pour ma part, c’était la première fois que je venais ici. La première et sûrement la dernière. Une fois, mais pas deux. Cette soirée allait être une à ajouter sur le calendrier comme la première fois qu’on restait coincé dans les toilettes des filles. « Bon, maintenant qu’on est ici… Quoi faire ? » Je me mis à réfléchir pendant quelques secondes. Dormir était à élimer, attendre en silence aussi de toute évidence. « Si seulement je le savais … » c’est vrai ça, j’étais capable de lire dans n’importe quelle personne, mais trouver quelque chose à faire là, maintenant, tout de suite, je n’en étais pas capable. C’était tellement stupide. L’écoutant se plaindre à propos du froid je sursautais presque, me rendant enfin compte qu’il ne faisait effectivement pas trente degrés. « Tu veux ma veste ? »

Et voilà qu’elle se mettait debout dans le but de marcher si je ne me trompais pas. Elle voulait se dégourdir les jambes, mais ce n’était pas vraiment le moment approprié. Si encore il y avait une source de lumière assez importante pour pouvoir poser un pied devant l’autre correctement, je n’aurai pas dit non, mais là, c’était tout le contraire. Et puis, là, c’est le drame. D’après ce que je compris, Lena se prit les pieds dans je ne sais quoi et tomba à terre, s’étalant sur le carrelage froid. Si on n’était pas repéré avec le cri qu’elle venait de pousser, c’était vraiment un coup de chance. Et la chance, avouons-le, n’était pas de notre côté. « Scar ? » « Lena ? » demandais-je inquiet. Je n’avais pas osé bouger, je la laissais se calmer avant toute chose. Ce n’était pas le moment de jouer avec le diable. « Où est-ce que tu as mal ? » demandais-je en me levant me tenant au mur. Je savais où elle avait mal, mais ce n’était pas le moment d’aller jouer au devin. Je marchais lentement dans la pièce, tâtonnant à chaque pas que je faisais sur le mur. Mon pied toucha enfin quelque chose de … Mou. Je me baissais et constatais que c’était la hanche de la demoiselle. « Ah ! Ta cuisse … Excuse-moi … » je me mis à genoux, touchant Lena doucement pour ne pas qu’elle me repousse si elle était trop énervée. « Bon, c’est grave à ton avis ? »
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MessageSujet: Re: Complètement incassable ... Ah, cassé. [R.]   Dim 27 Mar - 17:34


« malheureusement, la malchance colle comme la confiture sur la table en bois... »



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